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Guide des œuvres étudiantes

Le Royaume Pacifique (20)

Nom Classe Date

Edward Hicks, Le Royaume Pacifique (20) (1829), Yale University Art Gallery. Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
Edward Hicks topimpressionists.com/fr/artists/edward-hicks_fr/
Dates de l'artiste
1780 – 1849
Peint
1829
Technique mixte
Huile sur toile
Lieu de l'exposition
Yale University Art Gallery topimpressionists.com/fr/museums/yale-university-art-gallery-hartford_fr/
Influences
Isaïe 11:6
Sujet ou thème
Harmonie et paix
Technique
Huile sur toile

Mise en contexte

Le Royaume Pacifique (20) — Edward Hicks

Date de création

  1. 1780
  2. 1790
  3. 1800
  4. 1810
  5. 1820
  6. 1830
  7. 1840

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 69 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 49. L'artiste est décédé à l'âge de 69. 15 des 70 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de Edward Hicks (1780–1849) ▲ cette œuvre, 1829 chaque peinture datée, décennie par décennie

Premières œuvres : jusqu'en 1829 Années d'activité principales : 1829–1846 Œuvres tardives : à partir de 1846

Ces trois périodes divisent les œuvres datées de ce catalogue en un premier quart, une période médiane et un dernier quart. Elles ne représentent pas l'intégralité de la production de l'artiste : une période de faible densité peut correspondre à une lacune dans les archives plutôt qu'à une phase d'inactivité. Les mêmes années, rythmées par la vie de l'artiste

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : topimpressionists.com/fr/art/similar/edward-hicks-le-royaume-pacifique-20-8ydlsh-fr/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Gris #948c98

    Palette répertoriée

    • #948C98
    • #2A1912
    • #F4E4DC
    • #7A4F1D

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Tons terreux La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Gris
    Intensité
    Équilibré Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Niveau de contraste Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Forte unité chromatique L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Équilibrée Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Saturation modérée La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de Edward Hicks au cours des douze derniers mois — 9 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 71,0%
    2. 2 Italie 9,7%
    3. 3 États-Unis d'Amérique 8,1%
    4. 4 Hong Kong 3,2%
    5. 5 Biélorussie 1,6%
    6. 6 Allemagne 1,6%
    7. 7 Malaisie 1,6%
    8. 8 Singapour 1,6%
    9. 9 Ukraine 1,6%

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 20 œuvres les plus consultées de Edward Hicks

    1. 1 The Declaration of Independence, July 4, 1776, 1840 8,6%
    2. 2 L'Arche de Noé, 1846 8,6%
    3. 3 Le Royaume Paisible (15), 1835 5,7%
    4. 4 Les chutes du Niagara, 1825 4,3%
    5. 5 A Peaceable Kingdom, 1829 4,3%
    6. 6 Falls of Niagara, 1825 4,3%
    7. 7 Le Royaume de la Paix (40), 1826 4,3%
    8. 8 Le Royaume Pacifique (19), 1845 4,3%
    9. 9 The Residence of David Twining 1787, 1845 2,9%
    10. 10 Le Royaume de la Paix (16), 1816 2,9%
    11. 11 Le Royaume Pacifique (12), 1826 2,9%
    12. 12 Le Royaume de la Paix (26), 1829 2,9%
    13. 13 Peaceable Kingdom (36), 1835 2,9%
    14. 14 Peaceable Kingdom (37), 1837 2,9%
    15. 15 Peaceable Kingdom (30), 1829 2,9%
    16. 16 Penn's Treaty with the Indians, 1844 2,9%
    17. 17 A May Morning View of the Farm and Stock of David Leedon, 1849 1,4%
    18. 18 Grave of William Penn at Jordans in England, 1847 1,4%
    19. 19 Peaceable Kingdom (31), 1845 1,4%
    20. 34 Le Royaume Pacifique (20), 1829 cette peinture 1,4%

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 73,2% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 78 œuvres de cet artiste, dont 39 ont été consultées au moins une fois. Ce tableau se classe 34 parmi eux, captant 1,4% de cette attention. Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    À propos de cette œuvre

    Le Royaume Pacifique (20) — Edward Hicks

    Notes sur cette œuvre

    Rédigé pour ce guide à partir de sources publiées. La notice du catalogue elle-même se trouve dans la première partie de ce guide.

    Année
    1829
    Artiste
    Edward Hicks
    Lieu
    Diverses collections
    Mouvement
    Art populaire quaker
    Style artistique
    Allégorique, Baroque
    Éléments notables
    Scène de l'Arche de Noé

    Une Vision d'Harmonie : « Le Royaume Pacifique » d'Edward Hicks

    L'œuvre « Le Royaume Pacifique » d'Edward Hicks, peinte en 1829, n'est pas une simple représentation de l'Arche de Noé ; c'est une méditation profonde sur la foi, la communauté et l'espoir indéfectible d'un monde uni par la paix. Né au sein d'une famille quaker dans le comté de Bucks, en Pennsylvanie, le parcours artistique de Hicks était inextricablement lié à ses convictions religieuses les plus profondes. Il n'était pas seulement un peintre capturant une scène biblique ; il traduisait un principe fondamental du quakerisme — la croyance en une bonté inhérente à tous les êtres et au potentiel d'harmonie entre l'humanité et la nature — en un langage visuel accessible à tous. Cette itération particulière, l'une des soixante-deux versions créées par Hicks au cours de sa vie, témoigne de sa vision unique et de son attrait durable.

    Le tableau attire immédiatement le regard par sa palette vibrante — une riche tapisserie de bruns terreux, de verts profonds et les bleus saisissants d'un ciel dramatique. Ces tons ancrés sont juxtaposés à la lueur lumineuse entourant la figure centrale, une femme rayonnant de sérénité et offrant un bâton à un lion et un agneau. Il ne s'agit pas d'un rendu académique froid ; Hicks emploie un style d'art populaire distinct, caractérisé par des contours audacieux, des formes simplifiées et un sentiment palpable de chaleur. Les personnages eux-mêmes ne sont pas idéalisés au sens classique — ils possèdent un charme rustique, reflétant les valeurs de simplicité et d'humilité chères à la vie quaker.

    Les Couches de Signification : Symbolisme et Contexte Historique

    Au premier abord, « Le Royaume Pacifique » semble être une illustration directe du récit biblique. Cependant, le génie de Hicks réside dans l'accumulation de significations plus profondes sur ce récit familier. L'inclusion proéminente de William Penn, fondateur de la Pennsylvanie et autre quaker dévot, est cruciale. Il est représenté signant le traité de Shackamaxon avec les Indiens Lenni-Lenape — un moment charnière de l'histoire coloniale marqué par des promesses non tenues et, finalement, par le déplacement des populations. Hicks critique subtilement la relation tendue entre les colons européens et les Amérindiens, suggérant que la véritable paix exige de reconnaître les torts passés et de tendre vers la réconciliation.

    Les animaux eux-mêmes sont chargés d'un poids symbolique. Le lion et l'agneau représentent, bien entendu, le sacrifice du Christ et la promiente du salut. Mais Hicks élargit ce symbolisme traditionnel en incluant une ménagerie diversifiée — un ours, un bœuf, un veau et même un jeune lion — coexistant tous paisiblement. Cette inclusion délibérée souligne la croyance quaker en la bonté inhérente à toute la création et au potentiel d'harmonie entre les différentes espèces et cultures. La présence d'enfants renforce davantage ce message, suggérant que la paix se construit sur les générations futures.

    Technique et Style Artistique

    La technique magistrale de Hicks contribue considérablement à l'impact émotionnel du tableau. Il a utilisé des peintures à l'huile sur toile avec un coup de pinceau délibéré et texturé — un style souvent associé à l'art populaire. Les figures sont rendues avec un certain degré de détail, particulièrement dans leurs vêtements et leurs expressions faciales, tout en conservant un sentiment d'immédiateté et d'accessibilité. La composition est soigneusement structurée autour d'une forme pyramidale, guidant l'œil du spectateur vers le haut, vers la figure centrale — une technique délibérée utilisée pour accentuer son importance au sein de la scène.

    Notablement, le travail de Hicks reflète l'influence de l'art baroque, particulièrement dans son éclairage dramatique et son agencement dynamique des figures. Cependant, il adapte ces éléments à son propre style unique, les imprégnant d'une sensibilité distinctement américaine. L'utilisation de la lumière, baignant notamment la figure centrale d'une lueur dorée, crée un sentiment de sérénité et d'espoir — une représentation visuelle de l'idéal quaker de la « lumière intérieure ».

    Un Héritage de Paix : Reproduction et Inspiration

    « Le Royaume Pacifique » continue de résonner auprès du public aujourd'hui car il fait écho aux désirs universels de paix, de justice et d'harmonie. La vision d'Edward Hicks transcende son contexte historique, offrant un message intemporel d'espoir et de réconciliation. WahooArt propose des reproductions peintes à la main avec une précision méticuleuse qui capturent l'essence de cette œuvre emblématique, vous permettant d'apporter cette image puissante dans votre foyer ou votre bureau.

    Qu'il soit exposé comme une pièce maîtresse dans un cadre contemporain ou étudié pour sa signification historique, « Le Royaume Pacifique » demeure un symbole puissant du potentiel humain et de la quête durable d'un monde plus juste et plus paisible. Sa richesse symbolique et sa composition captivante en font un ajout inestimable à toute collection d'art — un rappel que même au milieu des conflits et des divisions, la possibilité d'harmonie existe toujours.

    Artiste et musée

    Artiste

    Edward Hicks

    Né(e) à Attleboro, États-Unis d'Amérique

    Première Vie et Contexte

    Né: 4 avril 1780, à Attleboro (aujourd'hui Langhorne), comté de Bucks, Pennsylvanie

    Décédé: 23 août 1849

    Ses parents étaient anglicans, mais il a été élevé par Matron Elizabeth Twining, une quaker. Cela l'a introduit aux croyances des quakers à un jeune âge.

    Apprenti chez William et Henry Tomlinson, fabricants de calèches, dès l'âge de treize ans, où il a appris les techniques de peinture de carrosserie.

    A quitté la firme en 1800 pour travailler indépendamment comme peintre de maisons et de carrosseries.

    Ministère Quaker et Développement Artistique

    Accepté dans la Société des Amis en 1803 et a commencé à assister régulièrement aux réunions des quakers.

    A épousé Sarah Worstall, également quaker, et est devenu prédicateur itinérant dans tout Philadelphie.

    Pour subvenir aux besoins de sa famille, il a élargi sa peinture pour inclure des objets ménagers, du matériel agricole et des enseignes de tavernes.

    A brièvement abandonné la peinture ornementale en 1815 en raison de difficultés financières, mais l'a reprise en 1816.

    Style Artistique et Œuvres Clés

    Artiste Autodidacte: Hicks était largement autodidacte, développant un style d'art populaire unique.

    Influence Quaker: Son travail reflétait les croyances des quakers en la "lumière intérieure", mettant l'accent sur l'expérience spirituelle personnelle. Cela se manifeste dans ses compositions simples et son accent mis sur la nature.

    La Série du Royaume Pacifique: Sa série la plus célèbre, comprenant 62 versions, dépeint une vision de l'harmonie entre les humains et les animaux, représentant la paix et la coexistence.

    Tableaux Notables:

    Royaume Pacifique (31) – Exposé à la Yale University Art Gallery

    Chutes du Niagara – Exposé au Abby Aldrich Rockefeller Folk Art Center

    George Washington avec son armée traversant le Delaware – Également exposé au Abby Aldrich Rockefeller Folk Art Center

    Royaume Pacifique (34) - Dépeint l'arche de Noé dans une peinture à l'huile sereine.

    Tombe de William Penn à Jordans en Angleterre - Une représentation de la campagne anglaise mettant en valeur le patrimoine quaker.

    Héritage et Importance Historique

    Icône de l'Art Populaire: Edward Hicks est reconnu comme une figure importante de l'art populaire américain, connu pour son style distinctif et ses thèmes récurrents.

    Représentation des Valeurs Quaker: Ses peintures fournissent des informations précieuses sur les croyances et les valeurs de la Société des Amis au XIXe siècle.

    Vision Artistique Unique: Hicks a mélangé la foi religieuse à l'expression artistique, créant un ensemble d'œuvres qui sont à la fois visuellement attrayantes et spirituellement significatives.

    Appréciation Continue: Ses œuvres sont exposées dans les principaux musées et continuent d'être étudiées et appréciées pour leur importance historique et artistique.

    Musée

    Yale University Art Gallery

    Exposé à Hartford, États-Unis

    A Legacy of Vision: Exploring the Yale University Art Gallery

    Nestled within the venerable campus of Yale University in Hartford, Connecticut, the Yale University Art Gallery isn’t merely a repository of artistic treasures; it's a living testament to centuries of patronage and a profound dedication to making art accessible to all. More than simply housing masterpieces, this gallery embodies a continuous dialogue between eras, styles, and cultures—a space where the echoes of revolutionary ideals resonate alongside moments of quiet contemplation, framed by Louis Kahn’s groundbreaking architectural vision. Founded in 1832 with a generous gift from John Trumbull's collection, initially focused on paintings depicting the American Revolution, the gallery has organically evolved into an encyclopedic institution boasting over 300,000 objects spanning millennia and continents, reflecting Yale’s own journey as a beacon of learning and innovation. Its story is inextricably linked to the university’s evolution, mirroring both its academic rigor and its vibrant artistic spirit.

    The gallery's true strength lies not in a singular focus but in its breathtaking breadth—a deliberate choice that invites visitors on an immersive journey through human creativity. One can easily embark upon a voyage from the delicate porcelain depicting scenes from ancient folklore within the Asian art collection, a realm of refined aesthetics and spiritual depth, showcasing exquisite jade carvings and intricate lacquerware, to the powerful, evocative sculptures embodying the beliefs of long-forgotten African cultures, revealing the diverse artistic traditions of the continent. The European holdings are equally compelling, offering a window into pivotal moments in Western art history—a chance to encounter masterpieces from the Italian Renaissance that exemplify a shift towards humanist realism, with works by Gentile da Fabriano and Ambrogio Lorenzetti revealing an exquisite mastery of perspective and a burgeoning exploration of human emotion. Beyond these foundational collections, the gallery’s holdings of American art trace the nation's evolving identity through paintings, sculptures, and decorative arts—from early colonial silver to the bold abstractions of Abstract Expressionists like Mark Rothko, each piece telling a story of cultural development.

    Architectural Harmony: A Dialogue Through Time

    The physical structure of the Yale University Art Gallery is an integral part of the artistic experience – a carefully curated environment designed to enhance our appreciation of beauty and creativity. The gallery’s unique spatial arrangement, a harmonious blend of historic and modern elements, creates a truly remarkable journey for the visitor. The original Street Hall, conceived by Peter Bonnett Wight in 1867, is a stunning example of neo-Gothic architecture—a testament to Victorian grandeur with soaring arches, stained glass windows that bathe the galleries in ethereal light, and an atmosphere of quiet reverence. Juxtaposed against this historic space stands Louis Kahn’s groundbreaking modernist addition from 1953, a bold statement of geometric form and light. Kahn's design, with its deliberate use of concrete, steel, and natural light, was revolutionary for its era, offering a serene and contemplative environment perfectly suited to experiencing art’s transformative power. The tetrahedral ceiling of the gallery, conceived in collaboration with Anne Tyng, is a marvel of engineering and design—a vast, open space bathed in diffused natural light that seems to float above the artworks below, creating an unparalleled sense of scale and wonder. The 2012 expansion seamlessly integrates with Kahn’s original vision, adding new galleries and a rooftop sculpture garden that offers breathtaking views of the surrounding campus and city – a harmonious blend of past and future.

    Highlights of the Collection: A Global Tapestry

    Within these walls resides a collection truly embodying its commitment to global representation. Several key areas stand out as particularly noteworthy. The Asian art section features exquisite jade carvings, intricate lacquerware, and vibrant Buddhist sculptures—a window into the spiritual traditions of East Asia, showcasing objects that speak to centuries of artistic refinement and philosophical contemplation. The European holdings are equally compelling, showcasing masterpieces from the Italian Renaissance that exemplify a pivotal shift towards humanist realism. Don't miss the Gallery’s impressive selection of decorative arts, including furniture, textiles, and ceramics, which provide a rich context for understanding the material culture of different eras and societies—from opulent Baroque furnishings to delicate porcelain depicting scenes from daily life. The gallery also holds an exceptional collection of African art, featuring masks, sculptures, and textiles that reflect the diverse artistic traditions of the continent—a testament to the gallery’s dedication to showcasing voices often marginalized in traditional Western narratives. A particular highlight is the gallery’s holdings of works by Rembrandt, including The Hundred Guilder Print, offering a profound insight into the artist's mastery of etching and storytelling – a poignant reminder of human vulnerability and resilience.

    Beyond the Gallery Walls: Engagement and Research

    More than just a museum, the Yale University Art Gallery serves as a vibrant hub for learning and engagement. Its commitment to accessibility is unwavering, offering free admission to all visitors and providing a diverse range of educational programs designed to foster a deeper understanding and appreciation of art. Guided tours, lectures by renowned scholars, and hands-on workshops cater to audiences of all ages and backgrounds. The Gallery actively collaborates with the Yale University community, serving as a valuable resource for students and faculty alike. Its research facilities provide access to an extensive library and archive, supporting scholarly inquiry and contributing to the advancement of art historical knowledge. The gallery’s ongoing initiatives extend beyond its physical walls, reaching out to local schools and communities through outreach programs and partnerships—demonstrating a genuine desire to share the transformative power of art with a wider audience. The Yale University Art Gallery is not simply a place to view art; it is a place to learn, discover, and connect with the creative spirit that defines our shared human experience.

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

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    Citer cette œuvre

    MLA
    Hicks, Edward. Le Royaume Pacifique (20). 1829, Yale University Art Gallery. https://topimpressionists.com/fr/art/edward-hicks-le-royaume-pacifique-20-8ydlsh-fr/
    APA
    Hicks, Edward (1829). Le Royaume Pacifique (20) [Painting]. Yale University Art Gallery. https://topimpressionists.com/fr/art/edward-hicks-le-royaume-pacifique-20-8ydlsh-fr/
    Chicago
    Edward Hicks. Le Royaume Pacifique (20). 1829. Yale University Art Gallery. https://topimpressionists.com/fr/art/edward-hicks-le-royaume-pacifique-20-8ydlsh-fr/
    Harvard
    Hicks, Edward (1829) Le Royaume Pacifique (20). Yale University Art Gallery. Available at: https://topimpressionists.com/fr/art/edward-hicks-le-royaume-pacifique-20-8ydlsh-fr/

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    Le Royaume Pacifique (20) — Edward Hicks

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    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : scène biblique, paix et harmonie, valeurs américaines. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    4. Revenez sur La tombe de William Penn à Jordans en Angleterre (1847), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    5. Edward Hicks avait environ 49 ans lors de la création de cette œuvre. Quels éléments témoignent du travail d'un artiste à ce stade de sa carrière ?

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Questions et réponses

    L'artiste Edward Hicks, créateur de « Le Royaume Pacifique (20) », est-il connu sous d'autres noms ?

    Edward Hicks est également connu sous les noms suivants : Isaac Hicks, Elias Hicks.

    Puis-je commander une reproduction à l'huile de « Le Royaume Pacifique (20) » ?

    «Le Royaume Pacifique (20)» est disponible en tant que une reproduction à l'huile peinte à la main sur toile de lin. Vous pouvez passer commande sur sa page Reproduction peinte à la main, avec un choix de formats disponibles.

    Puis-je voir «Le Royaume Pacifique (20)» de Edward Hicks sur mon propre mur avant de l'acheter ?

    « Le Royaume Pacifique (20) » dispose d'un aperçu en réalité augmentée : la page Aperçu en RA de l'œuvre vous permet de la visualiser dans votre propre espace sur un appareil compatible.