Papier

Guide des œuvres étudiantes

La Dénonciation

Nom Classe Date

William Hogarth, La Dénonciation (1729). Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
William Hogarth topimpressionists.com/fr/artists/william-hogarth_fr/
Dates de l'artiste
1697 – 1764
Peint
1729
Technique mixte
Huile sur toile
Dimensions originales
50 x 66 cm
Mouvement
Baroque Realism
Époque
Renaissance
Artistic style
Réalisme baroque avec une touche morale
Influences
Baroque italienne
Notable elements or techniques
Composition complexe et détails minutieux
Subject or theme
Interaction sociale et critique sociale

Mise en contexte

La Dénonciation — William Hogarth

Quelle est sa taille ?

L'original mesure 50 × 66 cm (hauteur × largeur), représenté ici à côté d'un adulte de taille moyenne.

Date de création

  1. 1690
  2. 1700
  3. 1710
  4. 1720
  5. 1730
  6. 1740
  7. 1750
  8. 1760

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 67 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 32. L'artiste est décédé à l'âge de 67. 6 des 96 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de William Hogarth (1697–1764) ▲ cette œuvre, 1729 chaque peinture datée, décennie par décennie

Premières œuvres : jusqu'en 1735 Années d'activité principales : 1735–1750 Œuvres tardives : à partir de 1750

Ces trois périodes divisent les œuvres datées de ce catalogue en un premier quart, une période médiane et un dernier quart. Elles ne représentent pas l'intégralité de la production de l'artiste : une période de faible densité peut correspondre à une lacune dans les archives plutôt qu'à une phase d'inactivité. Les mêmes années, rythmées par la vie de l'artiste

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : topimpressionists.com/fr/art/similar/william-hogarth-la-denonciation-8BWMAT-fr/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Noyer #733814

    Palette répertoriée

    • #733814
    • #381C0F
    • #E8A952
    • #A95815

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Sombre et profond La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Noyer
    Intensité
    Vif Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Délicat Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Palette unifiée L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Ombres profondes Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Couleurs vives et nettes La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de William Hogarth au cours des douze derniers mois — 44 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 44,1%19 500 visites
    2. 2 Roumanie 8,4%3 700 visites
    3. 3 États-Unis d'Amérique 7,9%3 500 visites
    4. 4 Italie 4,8%2 100 visites
    5. 5 France 4,3%1 900 visites
    6. 6 Singapour 4,1%1 800 visites
    7. 7 Hong Kong 3,2%1 400 visites
    8. 8 Mexique 2,7%1 200 visites
    9. 9 Argentine 2,0%900 visites
    10. 10 Espagne 2,0%900 visites
    11. · 34 autres pays 16,5%7 300 visites

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 20 œuvres les plus consultées de William Hogarth

    1. 1 Planche 1, de A Rake's Progress 6,1%3 600 visites
    2. 2 Le contrat de mariage, 1745 3,6%2 100 visites
    3. 3 Mariage à la Mode - 6, La Mort de la Dame 3,2%1 900 visites
    4. 4 Planche six, tiré de A Rake's Progress 3,1%1 800 visites
    5. 5 Planche deux, de A Rake's Progress 2,4%1 400 visites
    6. 6 Satan, Sin et la Mort (Une scène de La perte du paradis), 1735 1,9%1 100 visites
    7. 7 Mariage à la Mode, 1743 1,9%1 100 visites
    8. 8 Le mariage de Stephen Beckingham et Mary Cox, 1729 1,9%1 100 visites
    9. 9 La Mort de l'Earl 1,9%1 100 visites
    10. 10 Mariage à la Mode, 1743 1,7%1 000 visites
    11. 11 Le Banquent, 1755 1,5%900 visites
    12. 12 La Nuit, plaque quatre des Quatre Moments de la Journée 1,5%900 visites
    13. 13 William Hogarth, Portrait de Capitaine Thomas Coram, 1740 © Coram sous la protection du Foundling Museum, 1740 1,4%800 visites
    14. 14 Mariage à la Mode - 2, Le tête-à-tête 1,4%800 visites
    15. 15 Le Manoir des fous, 1735 1,4%800 visites
    16. 16 Le Mariage à la Mode - 5, Le Bagnio 1,4%800 visites
    17. 17 Le Suicide de la Comtesse 1,4%800 visites
    18. 18 Autoportrait, 1757 1,2%700 visites
    19. 19 L'Orgie, 1735 1,2%700 visites
    20. 120 La Dénonciation, 1729 cette peinture 0,2%100 visites

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 40,3% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 241 œuvres de cet artiste, dont 170 ont été consultées au moins une fois. Ce tableau se classe 120, captant 0,2% de cette attention (100 visites). Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    À propos de cette œuvre

    La Dénonciation — William Hogarth

    Une Scène d'Accusation : Dévoiler « La Dénonciation » de Hogarth

    La peinture de William Hogarth, La Dénonciation, réalisée en 1729, est bien plus qu'une simple représentation d'un rassemblement social ; c'est un récit méticuleusement élaboré, figé dans le temps. Cette huile sur toile (50 x 66 cm) offre une fenêtre fascinante sur les complexités de la société britannique du XVIIIe siècle, regorgeant d'intrigues et de sous-entendus moraux. L'œuvre est conservée au musée Holburne à Bath, au Royaume-un, témoignant ainsi de sa pérennité artistique.

    Sujet et Narration : Un Instant de Crise

    La scène se déploie dans une pièce élégamment aménagée, dominée par une grande table centrale qui sert de théâtre à une confrontation dramatique. Au moins treize personnages sont présents, chacun réagissant avec des degrés variables de curiosité, d'inquiétude et de jugement. Le point focal n'est pas immédiatement évident : c'est l'anticipation d'une dénonciation, plutôt que l'acte lui-même, que Hogarth parvient à transmettre avec maestria. Un homme s'apprêtant à prendre place près du bord gauche suggère une arrivée ou une intervention imminente, accentuant la tension. Quel crime a été commis ? Qui est l'accusateur et qui est l'accusé ? Hogarth laisse délibérément ces questions sans réponse, invitant le spectateur à construire sa propre interprétation de ce moment charnière. La présence d'un chien domestique dans le coin inférieur droit apporte un élément d'ancrage subtil, contrastant avec le drame intense qui se joue autour de lui.

    Style et Technique : Le Réalisme Baroque doté d'une Boussole Morale

    La Dénonciation illustre parfaitement le mélange unique de réalisme baroque et de commentaire social propre à Hogarth. Sa technique se caractérise par des couleurs riches obtenues grâce à la peinture à l'huile, permettant des textures détaillées et des expressions nuancées. La composition est délibérément encombrée, reflétant la nature trépidante de la vie sociale et la réalité souvent chaotique des interactions humaines. Bien qu'ancré dans une représentation réaliste, Hogarth n'hésite pas à recourir à l'exagération, particulièrement dans les expressions faciales, pour souligner les traits de caractère et les états émotionnels. Sa touche est visible, conférant un sentiment d'immédiateté et de vitalité à la scène. Il ne s'agit pas simplement du portrait d'un événement, mais d'une véritable étude psychologique de ses participants.

    Contexte Historique et Symbolisme : Une Société sous Surveillance

    Hogarth a vécu durant une période de changements sociaux majeurs en Angleterre, marquée par l'essor de la richesse, l'urbanisation croissante et l'évolution des normes morales. Il était profondément critique envers l'hypocrisie et la corruption qu'il observait au sein des classes supérieures. La Dénonciation reflète cette critique, servant de satire visuelle des conventions sociétales et des failles humaines. Le cadre opulent est lui-même symbolique : il représente le confort matériel dont jouissent ceux qui détiennent le pouvoir, tout en suggérant simultanément des angoisses sous-jacentes et un déclin moral. L'acte même de « dénoncer » quelqu'un était un événement social majeur, souvent chargé d'implications politiques et de vendettas personnelles.

    Impact Émotionnel et Héritage Artistique

    La Dénonciation n'est pas une peinture qui offre des réponses faciles ou des résolutions réconfortantes. Au contraire, elle évoque un sentiment de malaise et d'ambiguïté morale. Le spectateur est placé dans la position d'un observateur, contraint de confronter des vérités dérangeantes sur la nature humaine et les structures sociales. Cette résonance émotionnelle est ce qui rend l'œuvre de Hogarth si durablement puissante. Elle fait partie d'une série de « sujets moraux modernes » — incluant Le Corsetier, Le Bal et L'Héritier — qui ont établi Hogarth comme une figure pionnière de l'art britannique, influençant des générations d'artistes par son talent narratif et sa conscience sociale.

    Collection et Décoration d'Intérieur

    Une reproduction de haute qualité de La Dénonciation peut ajouter une dimension d'intelligence et d'intrigue historique à tout espace intérieur. Sa palette de couleurs chaudes complète les décors traditionnels, tandis que sa composition complexe offre un point focal captivant. Envisagez de l'associer à des œuvres sur le même thème ou à des meubles anciens pour créer une esthétique cohérente et stimulante.

    Pour aller plus loin : Découvrez les autres chefs-d'œuvre de Hogarth tels que Le Corsetier, Le Bal et L'Héritier.

    Visite de Musée : Explorez la collection du musée Holburne à Bath, au Royaume-Uni.

    Contexte Historique de l'Art : Recherchez la période baroque et son influence sur le style de Hogarth.

    Artiste et musée

    Artiste

    William Hogarth

    Né(e) à Londres, Royaume-Uni

    La vie de William Hogarth

    Londres, 1697. L'air de Bartholomew Close est saturé par les rumeurs d'une métropole en pleine expansion. C'est ici que William Hogarth fait son entrée dans un monde d'une stabilité précaire. Son père, Richard Hogarth, lutte pour subvenir aux besoins des siens en tant que maître d'école de latin et auteur de manuels scolaires. Les finances familiales sont fluctuantes ; à un moment donné, Richard est confronté à la dure réalité de l'emprisonnement pour dettes à la Fleet Prison. Cette exposition précoce à l'instabilité de la vie urbaine laisse une empreinte indélébile. William Hogarth grandit en observant le fossé qui sépare les classes sociales, une perspective qui finira par définir sa carrière de peintre, graveur, satiriste, caricaturiste et écrivain.

    Le destin de ce jeune garçon n'est pas fait de richesses héritées ou de mécénat facile. Il s'agit plutôt d'une vie façonnée par la rudesse de la cité. Il parcourt les rues de Londres, observant les personnages qui peuplent les cafés et les foires. Sa mère, Anne Gibbons, constitue l'ancre domestique d'une existence souvent marquée par les mutations économiques de l'époque. Lorsqu'il commence enfin à se faire un nom, il est déjà un homme aux multiples disciplines, utilisant l'encre et la peinture pour disséquer la société même qui l'a vu grandir.

    A Harlot's Progress (1731/1732)

    A Rake's Progress (1735)

    Marriage A-la-Mode (1743–1745)

    Jeunesse, famille et formation

    Londres, 1697. Fils de Richard Hogarth, un maître d'école de latin et écrivain occasionnel, William grandit au rythme des fortunes changeantes d'un homme luttant pour garder pied dans la métropole. L'instabilité du foyer prend un tournant brutal lorsque Richard est emprisonné à la Fleet Prison pendant cinq ans pour des dettes impayées. Cette période de privations, marquée par la précarité des finances familiales, laisse une empreinte indélébile sur le jeune observateur de la vie urbaine.

    Dès 1714, l'attention se porte sur les aspects techniques de l'artisanat. Hogarth entre en apprentissage chez Ellis Gamble, un graveur d'or et d'argent opérant à Leicester Fields. Il y apprend la précision rigoureuse exigée par la création de cartes de visite et d'autres produits similaires, développant ainsi une maîtrise fondamentale de la plaque de cuivre. Ce socle technique lui fournira les outils nécessaires à une carrière qui finira par s'affranchir de la simple reproduction commerciale.

    Sa trajectoire bascule lorsqu'il s'oriente vers l'étude artistique formelle. En 1720, il s'inscrit à la St Martin's Lane Academy. Sa formation s'élargit sous l'égide de Sir James Thornhill, le peintre du roi George Ier. Sous la direction de Thornhill, l'apprentissage délaisse la précision minutieuse de la gravure pour explorer les vastes complexités de la peinture et de la composition. Il quitte alors le travail méticuleux de l'artisan pour embrasser la dimension grandiose des beaux-arts.

    Technique et style artistique

    L'œuvre de William Hogarth oscille avec une agilité remarquable entre la précision du portrait réaliste et l'énergie fulgurante et séquentielle de séries rappelant la bande dessinée. Il ne se contente pas de peindre ; il bâtit de véritables récits. Cette approche atteint son apogée avec l'élaboration de ses « sujets moraux modernes », une méthode où la narration visuelle devient un outil puissant pour disséquer le tissu social. Il transforme la toile et la plaque de cuivre en véritables scènes de théâtre où se joue un drame humain, utilisant avec brio un mélange d'humour et de satire mordante pour marquer les esprits.

    Le socle technique de son talent repose sur une maîtrise absolue de la gravure. Il possède cette compréhension intime du poids du trait et du pouvoir d'une estampe à toucher un public de masse. En 1753, il délaisse l'observation pure pour la théorie avec la publication de son ouvrage Analysis of Beauty. Dans cet essai, il dépasse la simple pratique pour codifier ses propres théories esthétiques, insistant notamment sur l'importance de la « ligne serpentine » comme principe fondamental de la beauté et du mouvement.

    A Harlot's Progress (1731/1732)

    A Rake's Progress (1735)

    Marriage A-la-Mode (1743–1745)

    Œuvres clés et séries emblématiques

    La puissance narrative de son œuvre atteint son apogée dans ses « sujets moraux modernes », une série de peintures conçues pour fonctionner comme de véritables romans visuels. En 1731/1732, A Harlot's Progress retrace la chute tragique d'une jeune femme arrivant à Londres, pour finalement succomber aux tentations de la métropole. Ce schéma de déchéance sociale se poursuit en 1735 avec A Rake's Progress, qui suit le destin de Tom Rakewell alors qu'il dilapide son héritage dans le jeu et la débauche. Ces œuvres ne se contentent pas de dépeindre des scènes ; elles cartographient les conséquences du déclin moral à travers un détail méticuleux et une richesse d'éléments symboliques.

    Le regard de l'artiste se déplace ensuite de la ruine individuelle vers la collision des classes sociales dans la série Marriage A-la-Mode, produite entre 1743 et 1745. Ici, l'artiste fustige les conséquences désastreuses des mariages arrangés et la quête effrénée de statut social. La tension entre les intérieurs opulents de la noblesse et les réalités sordides de la pauvreté devient un thème récurrent. Même dans ses dernières années, la critique demeure incisive. En 1748, O the Roast Beef of Old England aborde la question de l'identité nationale, tandis qu'en 1750, The March of the Guards to Finchley offre une vision chaotique et tumultueuse de la vie militaire, contrastant la discipline des rangs au loin avec le comportement exubérant des soldats au premier plan.

    A Harlot's Progress (1731/1732)

    A Rake's Progress (1735)

    Marriage A-la-Mode (1743–1745)

    O the Roast Beef of Old England (1748)

    The March of the Guards to Finchley (1750)

    Héritage et impact durable

    Le XVIIIe siècle voit l'émergence d'une école d'art distinctement britannique, un mouvement porté par le refus de William Hogarth de se conformer aux modèles continentaux. Dépassant la simple imitation des styles étrangers, il parvient à instaurer un langage visuel profondément enraciné dans l'effervescence des rues de Londres. Ce tournant est majeur : il s'impose comme l'artiste anglais le plus important de sa génération. Son influence est si omniprésente que le terme « hogarthien » intègre le lexique pour désigner sa manière unique et singulière de l'observation satirique.

    Toutefois, la réalité commerciale de son succès engendre un nouveau type de conflit. À mesure que ses estampes acquièrent une popularité massive, elles attirent également une vague de reproductions non autorisées. Le plagiat devient alors une menace constante pour sa subsistance. Cette tension provoque une confrontation juridique qui transforme durablement le paysage de la propriété intellectuelle. En plaidant pour le Copyright Act de 1735, il réalise un acte fondateur qui protège les droits des créateurs face à ceux qui tenteraient de tirer profit de leur travail sans permission.

    Sa méthode de narration par l'image séquentielle jette les bases des médias futurs. Il s'affirme comme le précurseur direct de la caricature politique moderne et de la bande dessinée. En utilisant une série d'images pour disséquer les comportements sociaux, il propose un modèle de récits visuels qui exigent une lecture attentive plutôt qu'un simple regard passif. Son influence s'étend ainsi des gravures satiriques des années 1700 jusqu'aux fondements mêmes de la culture populaire contemporaine.

    Où voir ses œuvres aujourd'hui

    Les traces physiques des critiques sociales de William Hogarth sont aujourd'hui dispersées au sein de grandes institutions prestigieuses. À Londres, la National Gallery abrite des pièces issues de la série Marriage à la Mode, où le récit visuel du déclin social est magnifiquement préservé. À proximité, la Tate Britain conserve Satan, Sin and Death (A Scene from Milton, une œuvre qui souligne sa capacité exceptionnelle à traduire des thèmes littéraires complexes en formes visuelles. Le Foundling Museum marque également sa présence dans la ville en conservant The March of the Guards to Finchley, une pièce qui capture l'énergie chaotique de la vie militaire du XVIIIe siècle.

    La portée de son travail s'étend bien au-delà du Royaume-Uni. À New York, la Frick Collection préserve Miss Mary Edwards, un portrait qui reflète son talent pour saisir le caractère individuel. Ces collections offrent une occasion unique de rencontrer les détails minutieux de ses gravures et de ses peintures dans leurs contextes d'origine. Les visiteurs peuvent déceler son influence dans la manière dont ces institutions gèrent la tension entre le grand art et la satire populaire.

    The Denunciation

    The Theft of a Watch

    Southwark Fair

    The Painter and his Pug

    The Bench

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

    Code QR renvoyant à la page de téléchargement de La Dénonciation

    topimpressionists.com/fr/art/download/william-hogarth-la-denonciation-8BWMAT-fr/

    Citer cette œuvre

    MLA
    Hogarth, William. La Dénonciation. 1729, https://topimpressionists.com/fr/art/william-hogarth-la-denonciation-8BWMAT-fr/
    APA
    Hogarth, William (1729). La Dénonciation [Painting]. https://topimpressionists.com/fr/art/william-hogarth-la-denonciation-8BWMAT-fr/
    Chicago
    William Hogarth. La Dénonciation. 1729. https://topimpressionists.com/fr/art/william-hogarth-la-denonciation-8BWMAT-fr/
    Harvard
    Hogarth, William (1729) La Dénonciation. Available at: https://topimpressionists.com/fr/art/william-hogarth-la-denonciation-8BWMAT-fr/

    Regardez de plus près

    La Dénonciation — William Hogarth

    Regardez de plus près

    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Combien de visages pouvez-vous trouver ? ____ (notre catalogue en dénombre 8 — êtes-vous d'accord ?)
    4. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : social commentary, domestic scene, moral critique. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    5. Revenez sur Planche 1, de A Rake's Progress, plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Quiz d'art

    La Dénonciation — William Hogarth

    Connaissez-vous bien cette œuvre ?

    Cochez une réponse pour chacune des 5 questions ci-dessous. Chaque question possède exactement une seule bonne réponse.

    1. 1. Quel est le mouvement artistique dominant dans lequel Hogarth peint La Dénonciation ?

      • A Baroque
      • B Renaissance
      • C Rococo
    2. 2. Où se trouve actuellement La Dénonciation ?

      • A Louvre à Paris
      • B Musée National britannique à Londres
      • C Holburne Museum à Bath
    3. 3. Quel est le sujet principal du tableau ? Il représente...

      • A Une scène de mariage traditionnelle
      • B Une réunion sociale et une accusation potentielle
      • C Un portrait d'une famille aristocratique
    4. 4. Quelle technique picturale caractéristique utilise Hogarth pour créer La Dénonciation ?

      • A Peinture à l'huile avec des couleurs vives et brillantes
      • B Technique au pastel douce et délicate
      • C Peinture à l'huile avec une grande attention aux détails et une certaine imprécision
    5. 5. Pourquoi Hogarth laisse les questions concernant la véritable nature du crime et l'identité de l'accusateur et de l'accusé sans réponse ?

      • A Pour encourager le spectateur à interpréter librement la scène.
      • B Pour simplifier la narration et rendre le tableau plus accessible.
      • C Pour montrer qu'il était peu intéressé par les problèmes moraux.

    Mon score : ____ sur 5

    Corrigé — pour l'enseignant

    Ceci commence une nouvelle page imprimée, ce qui permet de l'exclure simplement des exemplaires.

    1C · 2B · 3B · 4A · 5A

    Vérifiez chaque réponse en vous référant à la notice du catalogue de ce tableau

    Questions et réponses

    Où peut-on acheter des reproductions peintes à la main de «La Dénonciation» de William Hogarth ?

    Vous pouvez commander une reproduction peinte à la main de «La Dénonciation» de William Hogarth directement sur sa page Reproduction peinte à la main : une reproduction à l'huile peinte à la main sur toile de lin, réalisée sur commande.

    Quelle taille de reproduction est suggérée pour «La Dénonciation» de William Hogarth ?

    La taille d'impression recommandée pour «La Dénonciation» de William Hogarth est Grand format.

    Quelle est la technique et les dimensions de «La Dénonciation» de William Hogarth ?

    L'œuvre originale «La Dénonciation» de William Hogarth est une Huile sur toile mesurant 50 x 66 cm. La technique et les dimensions correspondent à l'œuvre originale.