Mrs. Benajah Johnson (1830) est le tableau pour lequel A. Patrick est le plus célèbre ; il appartient au Smithsonian American Art Museum, Washington, D.C.. Notre catalogue compte 2 œuvres de A. Patrick. Voici les 2 plus célèbres, avec l'année, le musée et l'histoire de chaque toile.
Classé selon notre score de popularité, qui combine les recherches, les visites et les commandes pour chaque œuvre. Mis à jour novembre 2026.
Le musée qui détient le plus grand nombre de peintures figurant sur cette page.
| Musées | Ville | Œuvres de A. Patrick | Peintures de cette liste |
|---|---|---|---|
| Washington, D.C. | 2 | Mrs. Benajah Johnson, Benajah Johnson |
Les toiles datées de A. Patrick sur cette page appartiennent toutes à 1830 : les voici, par ordre de renommée.
Mrs. Benajah Johnson (1830)
2 œuvres de A. Patrick figurent dans notre catalogue.
Principalement dans Smithsonian American Art Museum (Washington, D.C.) ; la liste ci-dessus énumère chaque musée et ses toiles.
En 1830, qui a produit 2 des 2 œuvres de cette page, Mrs. Benajah Johnson parmi elles.
Le Smithsonian American Art Museum, Washington, D.C. détient 2 des œuvres de cette page, dont Mrs. Benajah Johnson et Benajah Johnson.
Le pinceau rencontre la toile dans le calme d'un atelier, capturant les traits de la famille Benajah Johnson. En 1830, A. Patrick travaille à l'huile sur toile, un médium qui exige patience et main sûre. La lumière se pose sur les sujets, figeant un instant précis de la vie du XIXe siècle dans le cadre. Il ne s'agit pas de simples croquis, mais de véritables témoignages d'identité, préservés par l'application méticuleuse du pigment.
L'œuvre repose aujourd'hui dans les couloirs du Smithsonian American Art Museum à Washington, D.C. Ici, les portraits de Benajah Johnson et de Mrs. Benajah Johnson subsistent comme les vestiges physiques d'une époque révolue. Les textures de la peinture à l'huile portent le poids de leur histoire, survivant bien après que les modèles eux-mêmes ne soient devenus des souvenirs.
La production de l'artiste se définit par ces rencontres précises et documentées avec ses sujets. Sa technique se concentre sur les exigences formelles du portrait de cette période, veillant à ce que la ressemblance demeure fidèle pour la postérité. La collection de ses œuvres met en lumière un intérêt marqué pour les individus de l'époque :
A. Patrick demeure une figure définie par ces contributions spécifiques à la tradition du portrait américain. Bien que les détails plus larges de sa vie personnelle restent obscurcis par le temps, sa présence technique est confirmée par la préservation de son travail au sein de grandes institutions. Le don de Mrs. Frank Cummings Cook en 1966 a permis à ces huiles de continuer d'exister, offrant aux yeux modernes la possibilité de contempler les visages de 1830.