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      Adèle Riché, 1791 – 1878

      Les 1 peintures les plus célèbres de Adèle Riché

      Portrait de Natalia Obrenovich, reine de Serbie (1876) est le tableau pour lequel Adèle Riché est le plus célèbre ; il appartient au Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg. Notre catalogue compte 1 œuvres de Adèle Riché. Voici les 1 plus célèbres, avec l'année, le musée et l'histoire de chaque toile.

      Classé selon notre score de popularité, qui combine les recherches, les visites et les commandes pour chaque œuvre. Mis à jour novembre 2026. Chaque tableau de cette page peut être commandé sous forme de reproduction à l'huile peinte à la main sur toile de lin, ou sous forme d'impression d'art, réalisée selon les dimensions de votre choix.

      Portrait de Adèle Riché
      Adèle Riché · 1791 – 1878
      Né · mort
      1791 – 1878, Paris
      Œuvres de notre catalogue
      1
      Les plus célèbres
      Portrait de Natalia Obrenovich, reine de Serbie (1876)
      Plus d'œuvres à
      Musée de l'Ermitage

      Les dix peintures les plus appréciées de Adèle Riché

      Portrait de Natalia Obrenovich, reine de Serbie (1876) de Adèle Riché
      1

      Portrait de Natalia Obrenovich, reine de Serbie

      1876 · Huile sur toile · Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg

      Le Portrait de Natalia Obrenovich, reine de Serbie est une œuvre magistrale de Adèle Riché. Ce tableau capture les traits de la femme née Natalia Keșco, qui a évolué au sein des cours d'Europe en tant qu'épouse du roi Milan Ier de Serbie. Sa présence dans l'histoire de la monarchie balkanique est marquée par son règne en tant que reine consort de Serbie, de 1882 à 1889.

      Reproduction à l'huile peinte à la main à partir de $178 28 × 35 cm Format original $263 55 × 69 cm Commander le format original →

      Où les toiles de Adèle Riché sont exposées

      Le musée qui détient le plus grand nombre de peintures figurant sur cette page.

      Musées Ville Œuvres de Adèle Riché Peintures de cette liste
      Musée de l'Ermitage, Saint-PétersbourgMusée de l'Ermitage Saint-Pétersbourg 1 Portrait de Natalia Obrenovich, reine de Serbie

      Les toiles les plus célèbres de Adèle Riché, année après année

      Les toiles datées de Adèle Riché sur cette page appartiennent toutes à 1876 : les voici, par ordre de renommée.

      1. 1876
        Portrait de Natalia Obrenovich, reine de Serbie (1876) de Adèle Riché
        1 sur 1

        Portrait de Natalia Obrenovich, reine de Serbie

        Âge 85 · Musée de l'Ermitage

        Le Portrait de Natalia Obrenovich, reine de Serbie est une œuvre magistrale de Adèle Riché. Ce tableau capture les traits de la femme née Natalia Keșco, qui a…

      Les toiles de Adèle Riché, question par question

      Pour quelle toile Adèle Riché est-il le plus connu ?Lire la réponse

      Portrait de Natalia Obrenovich, reine de Serbie (1876)

      Portrait de Natalia Obrenovich, reine de Serbie : quel âge avait Adèle Riché lors de sa création ?Lire la réponse

      Adèle Riché, né(e) en 1791, avait 85 ans : Portrait de Natalia Obrenovich, reine de Serbie date de 1876.

      Combien de peintures Adèle Riché a-t-il créées ?Lire la réponse

      1 œuvres de Adèle Riché figurent dans notre catalogue.

      Où se trouvent aujourd'hui les toiles les plus célèbres de Adèle Riché ?Lire la réponse

      Principalement dans Musée de l'Ermitage (Saint-Pétersbourg) ; la liste ci-dessus énumère chaque musée et ses toiles.

      Où puis-je acheter une reproduction d'un tableau de Adèle Riché ?Lire la réponse

      Oui. Chaque tableau de cette page peut être commandé depuis sa propre page, soit sous forme de reproduction à l'huile peinte à la main, soit sous forme d'impression d'art, dans la taille de votre choix.

      Découvrez le peintre : Adèle Riché

      La Précision de l'Œil Botanique

      Adèle Riché ne se contentait pas de peindre des fleurs ; elle les documentait avec la rigueur clinique exigée par le Muséum national d'Histoire naturelle de Paris. Née en 1791, elle a occupé une niche singulière où l'art rencontrait la science. Son lignage lui a ouvert les portes de ce monde, son père, François-Joseph Riché, étant le jardinier en chef du Jardin des Plantes de Paris. Cette proximité constante avec les spécimens vivants a façonné son développement technique. Loin d'être une simple amatrice autodidacte, elle fut une élève disciplinée de Jan Frans van Dael et de Gerard van Spaendonck, des maîtres qui comprenaient la nécessité structurelle de l'illustration botanique.

      Son travail sur vélin exigeait un niveau de maîtrise que la plupart des peintres n'atteignent jamais. Travailler sur une telle surface impose une application immédiate et décisive, car l'erreur ne peut être effacée aisément. Cette rigueur technique transparaît dans ses œuvres à l'aquarelle et à la gouache, comme dans sa représentation de la Reine de la nuit ou Cierge de nuit. Elle naviguait avec aisance entre les exigences délicates de la peinture entomologique et naturelle et les impératifs plus traditionnels du portrait à l'huile. Si ses natures mortes privilégiaient l'aquarelle, ses portraits, notamment celui de Natalia Obrenovich, reine de Serbie, utilisaient l'huile pour répondre aux attentes stylistiques de l'époque.

      Maîtrise Technique et Contribution Scientifique

      La carrière de Riché se définit par une double identité, celle d'artiste peintre et d'illustratrice scientifique. Sa capacité à traduire des formes organiques complexes en images claires et lisibles lui a valu une médaille d'or au Salon de 1831. Ce n'était pas un titre vain ; il saluait une maîtrise absolue de son médium. Ses illustrations pour l'ouvrage de François André Michaux, Histoire des arbres forestiers de l'Amerique Septentrionale (1813), démontrent son aptitude à traiter des sujets botaniques de grande envergure avec la même précision qu'elle appliquait à ses délicates aquarelles sur vélin.

      Son cercle professionnel incluait des figures majeures de l'art botanique, tels que Pierre-Joseph Redouté et Pancrace Bessa. Ces collaborations n'étaient pas de simples liens sociaux, mais de véritables alliances professionnelles avec les plus grands spécialistes du XIXe siècle. Sa production était d'une grande diversité, embrassant plusieurs méthodes distinctes :

      • La peinture botanique et entomologique
      • L'huile sur toile pour le portrait
      • L'aquarelle et la gouache sur vélin
      • La gravure et la mise en couleur à la main

      Au moment de son décès à Fontainebleau, en France, Adèle Riché avait laissé derrière elle une œuvre qui comblait le fossé entre la composition esthétique et le registre scientifique. Elle ne s'appuyait pas sur l'abstraction, mais sur la vérité du spécimen. Son héritage réside dans la justesse de ses traits et la permanence de ses observations botaniques.