Parmi toutes les peintures de Fernand Cormon, Portrait of Carrier-Belleuse (1877) est la plus célèbre ; elle est exposée au Petit Palais, à Paris. Juste après, on retrouve Sketch for the Ceiling of the Wedding Hall of the Mairie of the 4ème: The Marriage (1878) et Murder in the Serail (1874). Parmi les 43 œuvres de Fernand Cormon dans notre catalogue, voici les 43 plus célèbres, chacune présentée avec sa date, son musée et son histoire.
Classé selon notre score de popularité, qui combine les recherches, les visites et les commandes pour chaque œuvre. Mis à jour octobre 2026. Chaque tableau de cette page peut être commandé sous forme de reproduction à l'huile peinte à la main sur toile de lin, ou sous forme d'impression d'art, réalisée selon les dimensions de votre choix.
Dans cette huile sur toile, Fernand-Anne Piestre Dit Cormon capture toute la présence d'Émile Loubet. Le sujet est assis avec une autorité tranquille et digne, sa silhouette étant…
Faites-le peindre à la main à partir de $178 →Les quatre thèmes les plus représentés sur ces toiles, chacun illustré par son exemple emblématique.
Les 8 musées qui détiennent la plupart des peintures de cette page.
| Musées | Ville | Œuvres de Fernand Cormon | Peintures de cette liste |
|---|---|---|---|
| Paris | 18 | Portrait of Carrier-Belleuse, Sketch for the Ceiling of the Wedding Hall of the Mairie of the 4ème: The Marriage, Sketch for the Hôtel de Ville de Paris: History of Writing, Modern Times | |
| Paris | 3 | Émile Loubet, NU, Cain | |
| Carcassonne | 2 | Return from a Bear Hunt, Beaux-Arts de Carcassone - Portrait de Madame Cormon - Fernand Cormon | |
| Albi | 2 | Portrait of Mademoiselle Rochefort de Woogt, Woman on a beach | |
| Besançon | 1 | Murder in the Serail | |
| Paris | 1 | The Satyr | |
| Narbonne | 1 | The Harem | |
| Quimper | 1 | Avant la pêche |
Portrait of Carrier-Belleuse (1877), Petit Palais, Paris. Suivis de Sketch for the Ceiling of the Wedding Hall of the Mairie of the 4ème: The Marriage (1878) et Murder in the Serail (1874).
Fernand Cormon, né(e) en 1845, avait 32 ans : Portrait of Carrier-Belleuse date de 1877.
Portrait of Carrier-Belleuse, Sketch for the Ceiling of the Wedding Hall of the Mairie of the 4ème: The Marriage, Murder in the Serail, Return from a Bear Hunt, The Satyr, Sketch for the Hôtel de Ville de Paris: History of Writing, Modern Times, Sketch for the Hôtel de Ville de Paris: History of Writing - Ancient Times, Beaux-Arts de Carcassone - Portrait de Madame Cormon - Fernand Cormon, Bronze and Iron, Sketch for the Paleontology Amphitheater of the Museum d'histoire naturelle de Paris et Sketch for the ceiling of the amphitheater of paleontology of the Museum d'histoire naturelle de Paris: The Human Races (Ceiling). Chaque toile du classement ci-dessus est accompagnée de son année et de son musée.
43 œuvres de Fernand Cormon figurent dans notre catalogue, datées de 1874 à 1919.
Principalement dans Petit Palais (Paris), Musée d'Orsay (Paris) et Musée des Beaux-Arts de Carcassonne (Carcassonne) ; la liste ci-dessus énumère chaque musée et ses toiles.
En 1890s, qui a produit 12 des 43 œuvres de cette page, Sketch for the Hôtel de Ville de Paris: History of Writing, Modern Times parmi elles.
La toile la plus ancienne ici date de Murder in the Serail (1874) ; la plus récente date de Sketch for the Mairie de Bois-Colombes: The Five Continents (1919).
Le Petit Palais, Paris détient 18 des œuvres de cette page, dont Portrait of Carrier-Belleuse, Sketch for the Ceiling of the Wedding Hall of the Mairie of the 4ème: The Marriage et Sketch for the Hôtel de Ville de Paris: History of Writing, Modern Times.
Oui. Chaque tableau de cette page peut être commandé depuis sa propre page, soit sous forme de reproduction à l'huile peinte à la main, soit sous forme d'impression d'art, dans la taille de votre choix.
Fernand Cormon (1845-1924) n'était pas seulement un peintre ; il était le chroniqueur du voyage de l'humanité à travers le temps, un maître de la narration dramatique déployée dans une palette de couleurs riches et des détails évocateurs. Né au cœur d'un milieu artistique — son père, Eugène Cormon, était un dramaturge célébré, et sa mère, Charlotte Furais, une actrice renommée — Fernand a hérité d'une profonde sensibilité pour la scène et le récit. Cette dimension théâtrale a profondément façonné son approche de l'art, imprégnant ses scènes historiques d'un sentiment palpable de drame et d'immédiateté. Sa formation initiale dans les ateliers d'Alexandre Cabanel, d'Eugène Fromentin et de Jean-François Portaels lui a doté d'une base solide en technique académique, mais c'est la vision singulière de Cormon qui a finalement défini son héritage.
La trajectoire artistique de Cormon a débuté par une fascination pour le sensationnel. Ses premières œuvres, telles que « Meurtre dans le sérail » (1868) et « La Mort de Ravana » (1875), dépeignant des scènes de violence et d'effusion de sang, ont attiré l'attention — suscitant parfois l'éloge de la critique, mais aussi la controverse en raison de leur réalisme graphique. Ces pièces ont établi sa réputation d'artiste n'ayant pas peur d'affronter des sujets difficiles, une caractéristique qui allait continuer d'influencer son travail tout au long de sa carrière. Cependant, les intérêts artistiques de Cormon se sont rapidement élargis au-delà du simple spectacle. Il a manifesté un intérêt marqué pour la mythologie et les grands récits de l'histoire, cherchant à capturer non seulement les événements, mais aussi les émotions et les drames humains qui y sont intrinsèques.
L'ascension de Cormon vers la renommée fut inextricablement liée au prestigieux Salon de Paris, l'exposition d'art dominante de son époque. Il exposa régulièrement au Salon à partir de 1863, gagnant une reconnaissance pour ses compositions puissantes et sa touche magistrale. L'accent mis par le Salon sur la peinture d'histoire offrit à Cormon une plateforme vitale pour démontrer ses capacités et s'imposer comme l'un des chefs de file de la peinture historique en France. Ses premiers succès — des médailles obtenues en 1870 et 1873 — ont consolidé sa position au sein de l'institution artistique.
Un moment charnière dans la carrière de Cormon survint avec la commande de « Caïn fuyant la malédiction de Jéhovah » (1880), une œuvre monumentale qui scella sa réputation d'intensité dramatique. Ce tableau, illustrant l'histoire biblique de Caïn et Abel, démontra la capacité de Cormon à transmettre une émotion profonde par le geste, la couleur et la composition. L'ampleur même et la puissance émotionnelle de « Caïn » l'établirent comme une force majeure de l'art français. Il continua d'explorer les thèmes de la mythologie et de l'histoire, produisant des œuvres emblématiques telles que « Une Forge » (1894) et « Anticipation », chacune imprégnée de son style dramatique caractéristique.
Bien que Cormon soit resté un participant engagé du système du Salon, il a également étendu sa pratique artistique au-delà de la peinture historique traditionnelle. Il devint un portraitiste de plus en plus sollicité, capturant les traits de figures éminentes de la société parisienne. Ses portraits étaient remarquables par leur profondeur psychologique et leur capacité à révéviser la vie intérieure de ses sujets. Il était particulièrement reconnu pour ses représentations évocatrices des femmes.
Une commande significative durant cette période émana du Musée de l'Homme (faisant aujourd'hui partie du Muséum national d'Histoire naturelle), où il créa une série de panneaux illustrant les étapes clés du développement humain — la naissance, la mort, le mariage, la guerre et la paix. Ces peintures en grisaille, exécutées avec un savoir-faire et un détail remarquables, offraient un récit visuel du voyage de l'humanité à travers les âges et témoignaient de la polyvalence de Cormon. Son travail sur les collections préhistoriques du musée, notamment ses représentations de la vie à l'âge de pierre, illustrait son engagement à explorer les thèmes des origines et de l'évolution humaines.
La carrière de Fernand Cormon s'est étendue sur plusieurs décennies, témoignant des mutations profondes du monde de l'art. Malgré une période d'obscurité relative après la Première Guerre mondiale, il est demeuré une figure respectée au sein de la communauté artistique. Son influence se retrouve dans le travail de nombreux artistes ayant étudié dans son atelier, notamment Henri de Toulouse-Lautrec, Louis Anquetin et Vincent van Gogh (qui visita l'atelier de Cormon en 1888). L'accent mis par Cormon sur la narration dramatique, une touche expressive et un engagement profond envers les thèmes historiques et mythologiques a laissé une empreinte durable sur la peinture française.
Sa mort prématurée en 1924 — fauché par un taxi devant son atelier — mit fin à une carrière remarquable. Aujourd'hui, les peintures de Cormon sont conservées dans de grands musées en France et à l'étranger, témoignage de la puissance durable de sa vision artistique. Il demeure une figure fascinante de l'histoire de l'art français, célébré pour sa capacité à capturer le drame, l'émotion et l'esprit éternel de l'humanité.