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      Fernand Pelez, 1848 – 1913

      Fernand Pelez : les 28 peintures les plus célèbres

      Parmi toutes les peintures de Fernand Pelez, Death of Emperor Commodus (1879) est la plus célèbre ; elle est exposée au Petit Palais, à Paris. Juste après, on retrouve The Archers (1879) et Homeless (1883). Parmi les 29 œuvres de Fernand Pelez dans notre catalogue, voici les 28 plus célèbres, chacune présentée avec sa date, son musée et son histoire.

      Classé selon notre score de popularité, qui combine les recherches, les visites et les commandes pour chaque œuvre. Mis à jour novembre 2026. Chaque tableau de cette page peut être commandé sous forme de reproduction à l'huile peinte à la main sur toile de lin, ou sous forme d'impression d'art, réalisée selon les dimensions de votre choix.

      Portrait de Fernand Pelez
      Fernand Pelez · 1848 – 1913
      Né · mort
      1848 – 1913, ancien 2e arrondissement de Paris
      Œuvres de notre catalogue
      29
      Les plus célèbres
      Death of Emperor Commodus (1879)
      Plus d'œuvres à
      Petit Palais

      Les 10 peintures les plus célèbres de Fernand Pelez

      Les peintures de Fernand Pelez classées de 11 à 28

      Où les toiles de Fernand Pelez sont exposées

      Les 2 musées qui détiennent la plupart des peintures de cette page.

      Musées Ville Œuvres de Fernand Pelez Peintures de cette liste
      Petit Palais, ParisPetit Palais Paris 27 Death of Emperor Commodus, The Archers, Homeless
      Musée des beaux-arts de Montréal, MontréalMusée des beaux-arts de Montréal Montréal 1 Street Child

      Décennie par décennie : la toile la plus célèbre de Fernand Pelez

      1. 1860s
      2. 1870s
      3. 1880s
        Homeless (1883) de Fernand Pelez
        Toile 3 sur 28

        Homeless

        Âge 32 – 41 · Petit Palais
      4. 1890s
      5. 1900s
      6. 1910s

      Vos questions sur les peintures de Fernand Pelez, réponses

      Quel est le tableau le plus célèbre de Fernand Pelez ?Lire la réponse

      Death of Emperor Commodus (1879), Petit Palais, Paris. Suivis de The Archers (1879) et Homeless (1883).

      Quel âge avait Fernand Pelez au moment de Death of Emperor Commodus ?Lire la réponse

      Fernand Pelez, né(e) en 1848, avait 31 ans : Death of Emperor Commodus date de 1879.

      Quelles sont les dix peintures les plus célèbres de Fernand Pelez ?Lire la réponse

      Death of Emperor Commodus, The Archers, Homeless, The Violet Seller, A Child in the Attic, Street Child, Grimaces and Misery - The Saltimbanques (Acrobats), A Nest of Misery, Grimaces and Misery-The Saltimbanques et The Vachalcade. Chaque toile du classement ci-dessus est accompagnée de son année et de son musée.

      Combien de peintures de Fernand Pelez sont connues ?Lire la réponse

      29 œuvres de Fernand Pelez figurent dans notre catalogue, datées de 1866 à 1912.

      Dans quels musées se trouvent les toiles les plus célèbres de Fernand Pelez ?Lire la réponse

      Principalement dans Petit Palais (Paris) et Musée des beaux-arts de Montréal (Montréal) ; la liste ci-dessus énumère chaque musée et ses toiles.

      En quelles années Fernand Pelez a-t-il peint ses toiles les plus célèbres ?Lire la réponse

      En 1900s, qui a produit 14 des 28 œuvres de cette page, The Morsel of Bread: Group of Men Ascending the Stairs parmi elles.

      Quelles sont les premières et les dernières toiles célèbres de Fernand Pelez ?Lire la réponse

      La toile la plus ancienne ici date de Pond of Jouy-le-Comte near l'Isle-Adam (1866) ; la plus récente date de The Little Extras (1912).

      Que puis-je voir de Fernand Pelez au Petit Palais ?Lire la réponse

      Le Petit Palais, Paris détient 27 des œuvres de cette page, dont Death of Emperor Commodus, The Archers et Homeless.

      Puis-je commander une copie peinte à la main d'un tableau de Fernand Pelez ?Lire la réponse

      Oui. Chaque tableau de cette page peut être commandé depuis sa propre page, soit sous forme de reproduction à l'huile peinte à la main, soit sous forme d'impression d'art, dans la taille de votre choix.

      Fernand Pelez : l'histoire du peintre

      Fernand Pelez: Un Portrait de Paris aux Ombres

      Fernand Pelez, un peintre français né à Paris en 1843 et tragiquement décédé en 1913, demeure une figure fascinante de l’histoire de l’art tardive du XIXe siècle. Son parcours est celui d'une promesse artistique et d'un isolement profond, aboutissant à une redécouverte de son réalisme social poignant des décennies plus tard. L'œuvre de Pelez n'est pas seulement celle d'un artiste ; elle reflète les bouleversements sociaux de Paris au cours d’une période d’industrialisation rapide et de misère urbaine croissante – des thèmes qu'il abordait sans relâche à travers son art. Son père, Fernand Pelez de Cordova, lui-même peintre parisien, lui fournit une base artistique précoce, façonnant les sensibilités de jeune Fernand et l’introduisant dans le monde du Salon. Cependant, cette connexion familiale ne garantit pas le succès ; Pelez a connu des difficultés commerciales tout au long des années 1880, une période qui a conduit à son exil auto-administré du monde artistique.

      Jeunesse et Formation Artistique

      L'éducation artistique de Pelez a débuté dans un cadre traditionnel. Il fut apprenti de son père, Fernand Pelez de Cordova, absorbant les techniques de la peinture académique – un style caractérisé par un souci du détail, des sujets classiques et l’adhérence aux conventions établies. Cette formation lui conféra une solide maîtrise technique, visible dans ses premiers travaux qui dépeignaient souvent des scènes mythologiques ou historiques. Il a même reçu des instructions d'Alexandre Cabanel, peintre renommé à l'École des Beaux-Arts, renforçant ainsi son ancrage dans les méthodes traditionnelles. Cependant, cette formation formelle s’est avérée une contrainte pour la vision artistique en évolution de Pelez. Bien qu’il ait initialement embrassé ces styles établis, une prise de conscience croissante des réalités sociales qui l'entouraient a commencé à façonner sa perspective et à le détourner des sujets purement décoratifs.

      Les Grimaces et la Misère : Un Changement de Perspective

      Autour de 1888, Pelez a radicalement modifié son orientation artistique, se lançant dans une série de peintures qui définiraient son héritage – *Grimaces et Misère* (également connue sous le nom de *Les Saltimbanques*). Cette œuvre monumentale, composée de cinq panneaux mesurant plus de vingt pieds de long, dépeignait les figures marginales de la vie de rue parisienne : mendiants, artistes de cirque et autres membres de la société souvent négligés par l’art dominant. Contrairement aux sujets idéalisés favorisés par de nombreux contemporains, Pelez présentait ces individus avec une honnêteté sans compromis, capturant leur lassitude, leur désespoir et leur dignité tranquille. L'image centrale – une représentation frappante d'un homme ayant une bouche béante (souvent appelée “La Bouche à Oreille”) – est devenue emblématique, incarnant la pathos et la vulnérabilité qu’il cherchait à dépeindre. Ce changement n’était pas seulement stylistique ; il représentait un engagement profond envers le commentaire social, un désir de donner une voix à ceux qui étaient silencieux face à la pauvreté et à l'indifférence.

      Isolement et Redécouverte

      Le Salon de 1896 s’est avéré désastreux pour Pelez. Sa peinture *L'Humanité*, une œuvre à grande échelle dépeignant les misères des ouvriers parisiens, a été rejetée par le jury, mettant fin à sa carrière en tant qu’artiste commercialement viable. Suite à ce refus, Pelez s’est retiré de la vie publique, se refusant à exposer ou à vendre son œuvre. Il est devenu quelque chose d'une recluse, consacrant toute sa vie à son art. Pendant des décennies, ses peintures sont restées largement inconnues en dehors d'un petit cercle d'amateurs. Ce n’est qu’en 2009 que l’exposition rétrospective au Petit Palais de Paris a ramené Pelez dans le champ de vision, suscitant un nouvel intérêt pour son œuvre et incitant à une réévaluation de sa signification artistique.

      Héritage et Signification

      L'exposition de 2009, “Fernand Pelez – La parade des humbles”, a marqué un tournant dans la reconnaissance de l’artiste. Elle a démontré que l’œuvre de Pelez n’était pas seulement un produit de son temps mais possédait une qualité intemporelle - une exploration poignante de la souffrance humaine et de la résilience. Son réalisme sans compromis, combiné à sa capacité à susciter l'empathie pour les figures marginalisées, le situe dans la tradition plus large du réalisme social dans l’art. Robert Rosenblum, dans son essai influent “Fernand Pelez ou le côté obscur de la période post-impressionniste”, a souligné la contribution unique de Pelez au paysage artistique parisien, arguant qu'il offrait une perspective radicalement différente sur la vie urbaine par rapport aux autres artistes travaillant pendant la même période. Aujourd’hui, les peintures de Pelez sont célébrées pour leur profondeur émotionnelle et leur pertinence sociale, servant de rappels puissants du coût humain du progrès et des inégalités. Son œuvre résonne encore auprès du public aujourd'hui, suscitant une réflexion sur les questions de pauvreté, de vulnérabilité et de l’importance de la compassion.

      Œuvres Notables

      * **La Mort de l’empereur Commode (1875):** Une peinture d'histoire représentant la mort de l'empereur Commode. * **Adam et Ève (1876):** Une scène biblique illustrant Adam et Ève. * **Grimaces et Misères (Les Saltimbanques) (1888):** L’œuvre maîtresse de Pelez, une série de cinq panneaux dépeignant la vie des marginaux parisiens. * **L'Humanité (1896):** Une peinture sociale dénonçant les conditions de travail des ouvriers. * **La Bouchée de pain, La Charité (1892-1908):** Une série de peintures représentant la misère et la charité.