Portrait of a Man. Copy (1806) est le tableau pour lequel Johan Gørbitz est le plus célèbre ; il appartient au National Museum of Art, Architecture and Design, Oslo. Portrait of a Man. (1806) et Portrait of a Man. Copy (1811) complètent le trio des toiles les plus appréciées. Notre catalogue compte 56 œuvres de Johan Gørbitz. Voici les 56 plus célèbres, avec l'année, le musée et l'histoire de chaque toile.
Classé selon notre score de popularité, qui combine les recherches, les visites et les commandes pour chaque œuvre. Mis à jour novembre 2026. Chaque tableau de cette page peut être commandé sous forme de reproduction à l'huile peinte à la main sur toile de lin, ou sous forme d'impression d'art, réalisée selon les dimensions de votre choix.
A bay in front of cliffs and a hillside. An aqueduct in the background.Gørbitz showed great talent in his early years and was only sixteen years old when…
Commander cette toile à partir de $178 →Les quatre thèmes les plus représentés sur ces toiles, chacun illustré par son exemple emblématique.
Les 6 musées qui détiennent la plupart des peintures de cette page.
| Musées | Ville | Œuvres de Johan Gørbitz | Peintures de cette liste |
|---|---|---|---|
| Oslo | 29 | Portrait of a Man. Copy, Portrait of a Man., Portrait of a Man. Copy | |
| Oslo | 5 | Untitled (AQTTGX), Untitled (AQTTG7), Untitled (AQTTGB) | |
| Eidsvoll | 1 | Untitled (AQTTGM) | |
| Strängnäs | 1 | Untitled (AQTTGV) | |
| Tromsø | 1 | Neapolitan Landscape | |
| Stockholm | 1 | Untitled (AQTTGD) |
Portrait of a Man. Copy (1806), National Museum of Art, Architecture and Design, Oslo. Suivis de Portrait of a Man. (1806) et Portrait of a Man. Copy (1811).
Johan Gørbitz, né(e) en 1782, avait 24 ans : Portrait of a Man. Copy date de 1806.
Portrait of a Man. Copy, Portrait of a Man., Portrait of a Man. Copy, Untitled (AQTTGT), Diderich Hegermann, Wilhelm Frimann Koren Christie, Self-portrait, Untitled (AQTTG5), Untitled (AQTTGP) et Untitled (AQTTGM). Chaque toile du classement ci-dessus est accompagnée de son année et de son musée.
56 œuvres de Johan Gørbitz figurent dans notre catalogue, datées de 1800 à 1852.
Principalement dans National Museum of Art, Architecture and Design (Oslo), Oslo Museum (Oslo) et Eidsvoll 1814 (Eidsvoll) ; la liste ci-dessus énumère chaque musée et ses toiles.
En 1830s, qui a produit 14 des 56 œuvres de cette page, Untitled (AQTTGT) parmi elles.
La toile la plus ancienne ici date de Untitled (AQTTGX) (1800) ; la plus récente date de Peter Michael Vosgraff (1852).
Portrait (5), Elderly man (3) et Dignified (3), à travers les 56 œuvres de cette page.
Le National Museum of Art, Architecture and Design, Oslo détient 29 des œuvres de cette page, dont Portrait of a Man. Copy, Portrait of a Man. et Portrait of a Man. Copy.
Oui. Chaque tableau de cette page peut être commandé depuis sa propre page, soit sous forme de reproduction à l'huile peinte à la main, soit sous forme d'impression d'art, dans la taille de votre choix.
Dans la grande tapisserie de l'art européen du XIXe siècle, peu de noms évoquent la dignité tranquille du portrait classique comme Johan Gørbitz. Né dans la sérénité côtière de Sandviken, en Norvège, en 1782, Gørbitz était un peintre dont le parcours de vie reflétait les profonds bouleversements culturels de son époque. Bien qu'il soit souvent célébré comme un pionnier du portraitisme allemand et norvégien, ses racines étaient profondément ancrées dans les traditions marchandes de Bergen. En tant que fils de Martin Gørbitz, un marchand prospère, ses premières années lui ont offert une base de stabilité qui lui a permis de poursuivre une vocation artistique ambitieuse. Son chemin ne fut pas seulement celui d'un talent local, mais celui d'une exploration internationale, traversant les grandes capitales artistiques de l'Europe—de la rigueur académique de Copenhague aux rues vibrantes de Paris, en passant par les salles historiques de Dresde et de Vienne.
Le développement de la technique de Gørbitz fut un dialogue profond avec les maîtres du passé. Sa formation à la Royal Danish Academy of Fine Arts de Copenhague servit de creuset à ses sensibilités classiques. Sous l'influence de mentors éminents, il apprit à marier la précision anatomique à une utilisation expressive, presque poétique, du geste. En voyageant à travers l'Italie et l'Angleterre, il absorba les diverses tendances de l'art européen, tout en restant ancré par un dévouement aux principes du réalisme classique. Il se tourna vers le clair-obscur dramatique de Caravage et la lumière magistrale de Rembrandt, cherchant à utiliser l'ombre non pas comme un simple vide, mais comme un outil pour sculpter l'essence même de l'âme de ses sujets.
Contempler un portrait de Gørbitz, c'est s'engager dans une rencontre intime avec l'histoire. Il possédait une capacité rare à transcender la simple ressemblance, s'efforçant plutôt de capturer la profondeur psychologique et le caractère intérieur de ceux qui posaient devant lui. Qu'il dépeigne la grandeur aristocratique de la noblesse suédoise ou la présence stoïque de personnalités norvégiennes, son coup de pinceau transmettait un sentiment de contemplation digne. Ses œuvres se caractérisent par un engagement inébranlable envers la forme, où chaque pli de tissu et chaque nuance subtile de l'expression faciale sert un dessein narratif plus vaste.
Son répertoire technique était remarquablement polyvalent, lui permettant de naviguer avec aisance entre divers médiums et styles :
Au cours de ses dernières années, particulièrement durant son séjour à Paris et son retour définitif à Christiania (aujourd'hui Oslo) en 1836, Gørbitz devint un chroniqueur très convoité de son temps. Ses portraits des années 1830 et 1840 demeurent parmi ses œuvres les plus poignantes, capturant un monde à l'aube de la modernité à travers le prisme d'une élégance intemporelle. Par sa capacité à rendre à la fois le monumental et l'intime, Johan Gørbitz a assuré sa place d'artiste qui ne se contentait pas de peindre des visages, mais qui capturait le battement de cœur même du XIXe siècle.