Back of the mill (1941) est le tableau pour lequel Max Ragless est le plus célèbre ; il appartient au Art Gallery of New South Wales, Sydney. Hobart waterfront (1950) et Second valley (1954) complètent le trio des toiles les plus appréciées. Notre catalogue compte 3 œuvres de Max Ragless. Voici les 3 plus célèbres, avec l'année, le musée et l'histoire de chaque toile.
Classé selon notre score de popularité, qui combine les recherches, les visites et les commandes pour chaque œuvre. Mis à jour novembre 2026.
Le musée qui détient le plus grand nombre de peintures figurant sur cette page.
| Musées | Ville | Œuvres de Max Ragless | Peintures de cette liste |
|---|---|---|---|
| Sydney | 3 | Back of the mill, Hobart waterfront, Second valley |
De 1941 à 1954, 14 années de l'œuvre de Max Ragless, présentées année après année à travers ses toiles les plus célèbres.
Back of the mill (1941), Art Gallery of New South Wales, Sydney. Suivis de Hobart waterfront (1950) et Second valley (1954).
Max Ragless, né(e) en 1901, avait 40 ans : Back of the mill date de 1941.
3 œuvres de Max Ragless figurent dans notre catalogue, datées de 1941 à 1954.
Principalement dans Art Gallery of New South Wales (Sydney) ; la liste ci-dessus énumère chaque musée et ses toiles.
La toile la plus ancienne ici date de Back of the mill (1941) ; la plus récente date de Second valley (1954).
Le Art Gallery of New South Wales, Sydney détient 3 des œuvres de cette page, dont Back of the mill, Hobart waterfront et Second valley.
Né à Edwardstown, en Australie, en 1901, Maxwell Christopher Richard Ragless a mené une vie marquée par une intelligence pratique et une curiosité insatiable. Homme aux multiples savoir-faire, il a oscillé entre les rôles de tondeur de laine, de viticulteur et d'ingénieur. Ses premières années furent consacrées aux exigences de la terre, entre la gestion du vignoble Abercrombie au South Road Estate et l'aide apportée sur la propriété de ses parents. Une certaine précision mécanique imprégnait son existence ; il possédait le talent nécessaire pour concevoir et construire des outils d'atelier, des machines agricoles et même des automobiles. Il était un bâtisseur d'objets, qu'ils soient façonnés dans l'acier ou tissés sur un métier à main de sa propre conception.
L'art ne naquit pas du néant, mais des instants de calme suspendus entre ces labeurs. Tandis qu'il s'initiait au monde tactile de la laine et au monde technique de l'ingénierie, il consacrait son temps libre à s'approprier les nuances de la peinture. Son mariage avec Estelle Mary Alexander en 1932 apporta une influence stabilisatrice, l'encourageant à porter son regard vers la toile et l'estampe, la gravure. Cette transition, de la construction physique des machines à la construction visuelle des images, marqua le véritable éveil de sa vie créative.
L'œuvre de Max Ragless a souvent capturé la rencontre entre l'activité humaine et le paysage australien. Au milieu des années 1940, son rôle d'artiste officiel de guerre l'amena à documenter l'arrière, offrant un témoignage visuel des efforts nécessaires pour soutenir une nation en temps de conflit. Ses observations étaient ancrées dans la réalité du travail et les spécificités du terrain.
Son répertoire technique était aussi varié que son parcours professionnel, s'étendant sur plusieurs méthodes de création d'images :
En 1945, son passage à Loveday lui permit de dépeindre la récolte des marguerites de pyrèthre, une culture vitale pour la production d'insecticides destinés aux forces militaires australiennes. Sa capacité à traduire ces scènes agricoles en art lui permit de documenter l'entrelacement de la vie civile et des nécessités militaires. Ses œuvres de cette période, telle sa peinture à l'huile de 1947 de la vallée de Kiewa, témoignent d'une profonde familiarité avec le bassin Murray-Darling.
La rigueur technique de l'ingénieur transparaît dans son approche de la gravure. Travaillant les techniques de taille-douce, il utilisait l'aquatinte et la pointe sèche pour obtenir profondeur et texture. Son œuvre de 1934, The fallen branch, illustre cette maîtrise, utilisant l'encre brune et le ton de plaque pour créer une composition contrôlée et délibérée. Cette précision s'étendait à ses paysages, comme ses représentations de Melrose et du mont Remarkable, où la structure de la terre était rendue avec un œil clair et observateur.
Son héritage est aujourd'hui conservé dans des collections prestigieuses, notamment à la National Gallery of Australia et à la Art Gallery of South Australia. Il s'est éteint à Adélaïde en 1981, laissant derrière lui un corpus artistique qui jette un pont entre le labeur manuel du paysage australien et la discipline raffinée de l'estampe.