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      Les 1 peintures les plus célèbres de Timoléon, classées

      Le tableau le plus apprécié de Timoléon est At the Tobacco Shop of the Great Victor (1804), exposé au Musée Carnavalet, à Paris. Notre catalogue comprend 1 œuvres de Timoléon : voici les 1 plus célèbres, chacune avec son année, son musée et ce qui la rend mémorable.

      Classé selon notre score de popularité, qui combine les recherches, les visites et les commandes pour chaque œuvre. Mis à jour novembre 2026.

      Portrait de Timoléon
      Timoléon
      Œuvres de notre catalogue
      1
      Les plus célèbres
      At the Tobacco Shop of the Great Victor (1804)
      Plus d'œuvres à
      Musée Carnavalet

      Les 10 plus célèbres peintures de Timoléon : les chefs-d'œuvre que tout le monde connaît

      Où les toiles de Timoléon sont exposées

      Le musée qui détient le plus grand nombre de peintures figurant sur cette page.

      Musées Ville Œuvres de Timoléon Peintures de cette liste
      Musée Carnavalet, ParisMusée Carnavalet Paris 1 At the Tobacco Shop of the Great Victor

      Les toiles les plus appréciées de Timoléon, année après année

      Chaque toile datée de Timoléon sur cette page a été peinte en 1804 ; les voici, en commençant par les plus célèbres.

      1. 1804

      À propos des toiles de Timoléon : vos questions répondues

      Quelle est la peinture la plus célèbre de Timoléon ?Lire la réponse

      At the Tobacco Shop of the Great Victor (1804)

      Combien d'œuvres Timoléon a-t-il peintes au total ?Lire la réponse

      1 œuvres de Timoléon figurent dans notre catalogue.

      Où puis-je voir les toiles les plus célèbres de Timoléon ?Lire la réponse

      Principalement dans Musée Carnavalet (Paris) ; la liste ci-dessus énumère chaque musée et ses toiles.

      Timoléon : une vie en peinture

      Le Chroniqueur de l'Enfance

      Dans la quiétude de Cornod, en France, se posent les fondations d'une forme singulière de narration visuelle. Né en 1831, Timoléon Marie Lobrichon entre dans une France tiraillée entre les rouages du progrès industriel et un profond désir de simplicité ancré dans le passé. Il quitte le département du Jura pour les couloirs rigoureux de l'Académie des Beaux-Arts à Paris. Sous la direction de François-Édouard Picot, il maîtrise les techniques classiques qui fourniront plus tard la structure à ses sujets les plus sentimentaux. Il ne se contente pas de peindre des figures ; il construit de véritables récits de l'innocence.

      Son pinceau trouve sa véritable vocation dans les expressions fugaces de la jeunesse. Une tension particulière émane de son œuvre, entre la formation formelle de l'Académie et la chaleur émotionnelle et douce qu'il insuffle à ses sujets. Il capture le drame silencieux d'un enfant perdu dans un livre ou l'émerveillement des yeux écarquillés de frères et sœurs scrutant la vitrine d'un magasin. Ce ne sont pas des portraits statiques, mais des instants d'émotion pure figés dans l'huile.

      Une Carrière de Reconnaissance

      Le monde de l'art parisien répond favorablement à cette capacité de tisser le caractère au sein même de la composition. De 1859 jusqu'à sa mort, Timoléon est une présence constante au Salon de Paris. Son œuvre voyage bien au-delà des frontières de la France, trouvant un public en Allemagne, en Australie et aux États-Unis. Sa polyvalence lui permet de naviguer entre l'art noble du Salon et les registres satiriques de magazines tels que Le Gaulois et Le Hanneton.

      Sa trajectoire professionnelle est jalonnée d'honneurs prestigieux et de thématiques variées :

      • L'obtention de médailles de Premier Prix au Salon des Artistes Français en 1868 et 1882.
      • Son entrée à la Légion d'Honneur en 1883.
      • Ses illustrations pour l'œuvre de Jean Aicard parue en 1884, La Chanson de l'Enfant.
      • Ses portraits de figures notables, dont Alexander Graham Bell.

      Son répertoire s'étend bien au-delà des scènes sentimentales mettant en scène des enfants. Il produit des paysages, des scènes historiques et des récits illustrés humoristiques tels que Histoire de Mr. Tuberculus (1856) et Histoire de Mr. Grenouillet (1856). Cette étendue témoigne d'une flexibilité technique qui sert aussi bien le caricaturiste satirique que le peintre sérieux.

      L'Héritage du Sentiment

      Au seuil de sa vie en 1914, Timoléon s'est imposé comme un maître de la peinture de genre. Ses œuvres, à l'instar de La Vitrine du Magasin de Jouets, acquièrent une renommée mondiale grâce aux gravures de Goupil & Cie, permettant à son imagerie de pénétrer dans les foyers du plus grand nombre. Il laisse derrière lui un corpus d'œuvres qui privilégie la vérité émotionnelle d'un instant plutôt que la simple précision anatomique d'un sujet. Sa vision demeure fixée sur les petits drames significatifs de la vie quotidienne.