Impressions giclées ou sur toile de qualité musée, avec une production rapide et des finitions au choix. ( Commander la reproduction peinte à la main
Passer au format numérique)
Choisissez parmi nos formats prédéfinis qui respectent les proportions originales de l’œuvre.
Saisissez la largeur et la hauteur souhaitées pour qu'elles s'adaptent à votre cadre ou à votre mur. Une impression peut être recadrée, mais jamais agrandie au-delà de l'image originale ; ainsi, un format de forme différente entraînera la perte d'une partie de l'image. Nous vous envoyons une maquette numérique pour approbation avant toute impression. L'image présentée sur cette page ne montre pas le recadrage réel — seule la maquette le permet.
Livraison dans le monde entier () en 2 semaines au lieu des 4/5 semaines habituelles. (6 novembre)
Autoportrait
Format de la reproduction
Dans la vaste tapisserie de l'impressionnisme français, peu d'œuvres capturent l'essence brute et sans fard de la psyché de l'artiste aussi intimement que l'Autoportrait de Ferdinand Guillaumin, peint en 1895. Ce tableau est bien plus qu'une simple ressemblance ; c'est une exploration profonde de l'identité, saisie au zénith d'un mouvement qui cherchait à dissoudre les frontières entre l'observateur et l'observé. En contemplant la toile, nous ne voyons pas seulement un homme portant un chapeau et des lunettes, mais nous sommes les témoins d'un moment délibéré de vulnérabilité. L'artiste se présente la bouche ouverte — peut-être saisi en plein bâillement ou par une grimace ludique et légère — brisant la solennité souvent associée au portrait formel. Cette expression candide invite le spectateur dans un espace privé, presque humoristique, dépouillant l'académisme de l'époque pour révéler l'être humain sous le pinceau.
L'atmosphère de l'œuvre est imprégnée de cette magie vaporeuse et atmosphérique qui définissait la fin du XIXe siècle. Guillaumin, maître de la lumière, délaisse les contours rigides et tranchants du réalisme traditionnel au profit de touches de pinceau lâches et rythmées, qui privilégient la sensation de la vue sur la précision du détail. La palette est une danse sophistiquée de bleus et de verts sourds, suggérant un intérieur où la lumière du soleil filtre, créant une lueur douce et diffuse. Cette technique permet aux couleurs de se fondre organiquement sur la toile, simulant la manière dont nos yeux perçoivent la lumière lorsqu'elle ondule et respire. Pour le collectionneur ou le décorateur d'intérieur, cela crée un sentiment de profondeur et de mouvement, faisant de l'œuvre moins un objet statique qu'une fenêtre vivante ouverte sur une époque révolue.
Au-delà de son charme esthétique, l'Autoportrait constitue une intersection fascinante entre l'innovation artistique et l'éveil de la conscience psychologique de l'époque. Alors que des penseurs comme Freud et Wundt commençaient à cartographier les complexités du subconscient humain, les peintres impressionnistes tentaient simultanément de peindre l'« invisible » — les humeurs, les émotions fugaces et les tremblements internes de l'âme. La décision de Guillaumin d'utiliser une application de la peinture plus spontanée, presque proche de l'esquisse, reflète ce désir de capturer l'immédiateté de la perception. La présence d'éléments subtils à l'arrière-plan, tels que les horloges et la chaise, ancre le sujet dans une réalité tangible, tout en restant secondaire face au poids émotionnel du visage lui-même.
Posséder une reproduction de cette œuvre, c'est inviter dans son espace personnel un fragment de l'une des ères les plus transformatrices de l'histoire de l'art. Elle offre une opportunité de décoration inégalée qui stimule la conversation et évoque un sentiment d'émerveillement nostalgique. La capacité du tableau à équilibrer l'humour et l'introspection profonde en fait un chef-d'œuvre polyvalent, idéal pour un bureau sophistiqué, un atelier de création ou un mur de galerie soigneusement composé. Il demeure le témoignage de l'héritage de Guillaumin — un rappel que l'art ne concerne pas seulement ce que nous voyons, mais la façon dont nous ressentons les moments éphémères de notre existence.
L'œuvre originale «Autoportrait» de Jean Baptiste Armand Guillaumin est une Peinture à l'huile mesurant 32 x 40 cm. La technique et les dimensions correspondent à l'œuvre originale.
Une reproduction de «Autoportrait» de Jean Baptiste Armand Guillaumin est recommandée pour Élément d'accentuation. Cette suggestion découle du sujet, de l'atmosphère et des couleurs de l'œuvre.
La luminosité perçue de «Autoportrait» de Jean Baptiste Armand Guillaumin est ombres profondes. Elle peut être harmonisée avec la lumière de l'espace prévu.
Armand Guillaumin est né à Moulins (Allier) le 11 août 1842 et mort à Paris le 9 mars 1927, il fut l’un des premiers et des plus fidèles participants du groupe des impressionnistes. Ses paysages de la Creuse, notamment ceux des alentours de Crozant, se rangent parmi ses œuvres les plus prisées.
Originaire de Moulins, Armand Guillaumin s'installe en 1857 à Paris pour y travailler avec son oncle Besnard. Il suit des cours du soir avec le sculpteur Louis Denis Caillouette.
En 1860, il entre à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans. L’année suivante, il rencontre Paul Cézanne et Camille Pissarro à l’Académie Suisse et participe au Salon des refusés de 1863.
Au début des années 1870, il peint à Pontoise avec Pissarro. Il y développe son goût pour la peinture de paysages. Il exécute sa première eau-forte chez le docteur Gachet à Auvers-sur-Oise en 1872 ; Guillaumin en produira dix-sept tout au long de sa vie, ainsi que quelques lithographies en couleurs.
Rejoints par Cézanne, ils peignent sur les bords de la Seine vers 1873. Ces vues témoignent de la vive préférence de l’artiste pour l’eau. Depuis les rives de la Creuse, il observe l’animation de la rivière, des ponts et des Chamil.
Armand Guillaumin est fidèle au groupe impressionniste. Il participe à six des huit expositions des peintres impressionnistes. Il est en particulier présent à la Première exposition des peintres impressionnistes de 1874 et à la dernière de 1886.
Il est ami avec Cézanne, qui apprécie le talent de coloriste et la palette de couleurs vives de Guillaumin.
Armand Guillaumin est attaché à la direction artistique de la Manufacture nationale de Sèvres, puis à l’atelier de Luc-Olivier Merson, nommé à l’Académie des Beaux-Arts, cette année-là.
Il peint notamment les vues des rives de la Seine et plus particulièrement les vues d’Ivry-sur-Seine, de Clamart et de Charenton, ainsi que les paysages d’Épinay-sur-Orge dans la banlieue sud de Paris.
Il est en particulier présent à la Première exposition des peintres impressionnistes de 1874 et à la dernière de 1886.
Sa peinture perd une certaine intensité durant ses années à Crozant, avec des verts et des violets devenant plus dominants dans sa palette.
Il est proche de Van Gogh qui apprécie le talent de coloriste et la palette de couleurs vives de Guillaumin.
Armand Guillaumin découvre la ville d’Amiens en 1887 et décide de s'y installer. Il y fréquente les peintres de l’École de Crozant, dans les environs de Fresselines, où habite le poète Maurice Rollinat.
Il est considéré comme un artiste ayant une sensibilité particulière à la lumière et aux couleurs. Ses œuvres sont caractérisées par une esthétique pleine d'émotion et une recherche constante de transparence.
Ses peintures sont composées dans des tons très expressifs qui anticipent les mouvements artistiques ultérieurs tels que le fauvisme.
Il meurt à Paris en juin 1927, mais ses œuvres restent une référence pour l’histoire de l'impressionnisme. Ses peintures sont conservées dans plusieurs musées et collections importantes.
Ses paysages sont particulièrement appréciés pour leur beauté et leur capacité à évoquer les atmosphères naturelles.
Il remporte le Prix Chenavard en 1897, ce qui lui ouvre les portes du Salon des Artistes Français l’année suivante. Il y présente La ville d’Amiens recevant les hommages de ses industries.
La toile est achetée par l’État et figure à l'exposition universelle de 1900 avant d'être placée à l’hôtel de ville d’Amiens.
1841 - 1927 , France